Sainte-Pétronille

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La paroisse de Sainte-Pétronille ne fut fondée qu’en 1870, alors qu’on détacha son territoire de celui de Saint-Pierre-de-l’Île-d’Orléans. Mais elle fut en même temps le lieu d’implantation de la première mission religieuse par les Jésuites, en 1651. Ils y accueillirent les Hurons, chassés de chez eux et pourchassés par les Iroquois.

Échappant à la vocation agricole du reste de l’île à cause de sa morphologie et de sa topographie, la pointe verra son territoire soumis à la nouvelle mode de la villégiature pendant la seconde moitié du XIXe siècle. Rapidement conquis, les bourgeois majoritairement anglophones de Québec, amateurs de paysages romantiques, viennent y passer l’été, encore adouci par un microclimat.

Bientôt, la Pointe se couvre de chalets et de villas, tous plus coquets les uns que les autres. Le goût « anglais » pour l’aménagement paysager s’y exprime aussi. En fait, c’est un peu en réponse à l’affirmation croissante de la communauté anglicane, qui possède sa chapelle depuis trois ans, que l’église catholique est érigée en 1870, plus monumentale que l’autre et juchée au sommet du cap.

Il n’y a qu’une façon de voir Sainte-Pétronille pour profiter des charmes cachés dans tous les détours, c’est à pied, voilà pourquoi vous y trouverez un circuit pédestre fort intéressant.

L'île d'Orléans, arrondissement historique, fait vivre la campagne traditionnelle québécoise avec ses paysages magnifiques, en bordure du fleuve Saint-Laurent et à proximité de Québec. Berceau de la Nouvelle-France, l'Île propose une expérience culturelle unique et un riche terroir. Fréquenté depuis des temps immémoriaux, ce pays d'entre deux étonne par la diversité et la qualité de son offre touristique.